Wakayama avril 2017 – episode 6

EPISODE 6

Pélerinage au japon, avril 2017 – Tokyo • Fujiyoshida • Wakayama • Asuka • Nara • Kyoto

Wakayama – avril 2017

Journée de voyages pour retrouver Wakayama, nous sommes donc à ce moment le 7 avril. J’en ai profité pour célébrer un joyeux anniversaire de 14 ans à ma petite, euh pardon grande Louise, qui s’est prise d’une passion soudaine pour les gâteaux à la crème, aux fraises de la région, à la crème, à la génoise et à la crème !

Ce jour-là, nous emprunterons un car et deux trains différents. Environ six heures de voyage dans de très confortables conditions. Les trains de ligne JR, Shinkansen pour nous, sont spacieux. Avec votre pass JR commandé à l’avance en france, vous voyagez open sur toutes les lignes JR de trains publiques afin de traverser le pays et pensez à commander votre carte Pasmo ou Suica à recharger régulièrement pour passer les portiques dans le métro, prendre les bus locaux à Tokyo, acheter à boire aux distributeurs, et encore d’autres accès.

Les trains défilent et c’est beau.

Quelques clichés sous la pluie à Nagoya. Voyages doux oú le climat ne se refroidit pas avec le temps maussade et reste clément.

Étape à Osaka, petite pause rāmen dans la gare, Les rāmen sont des mets japonais constitués de pâtes dans un bouillon à base de poisson ou de viande et souvent assaisonnés au miso ou à la sauce soja, importés de Chine au début du XXᵉ siècle.

Oui, elle avait très faim !!

Étape suivante, Kyoto, oú j’ai une grande hâte de retourner, ville historique pleine de charmes !

 

Nous arrivons vers 17 heures et nous sommes accueillies à la gare de Wakayama par un délicieux couple Hiroko et Kazu. Ils viendront nous retrouver, nous conduire en voiture à leur guest house et nous raccompagneront également le jour de notre départ en voiture.

Ce ne sera que quelques instants dans une vie colorée par cette rencontre inattendue, on ne s’habitue pas à la courtoisie, la bienveillance des japonais, on est sans cesse en émoi. Certains vous diront que n’est qu’une valeur d’éducation, peut-être ; je vous dirai que parfois et souvent c’est qu’ils ressentent une satisfaction à faire plaisir, ce ne peut-être autrement. Ça me rappelle un document radio oú j’entendais que les gens d’origine latine sont bien souvent envieux des gens bienheureux ou chanceux à la différence des gens d’origine anglo-saxonne qui expriment simplement un bien-être à voir les autres avantagés et joyeux ! Mon sentiment, vis-à-vis des japonais que j’ai rencontrés.

La petite maison de ville accueille 3 chambres, voici la nôtre, traditionnelle et tout confort pour ma part. Le sol recouvert de tatamis, futons très fins avec des couettes douillettes et des couvertures que j’appelle « des douillettes » ; mes douleurs de cervicales seront apaisées alors que nous dormons quasiment à même le sol.
La literie traditionnelle japonaise varie selon les endroits, parfois vous trouverez un sur-futon pour un peu plus de « moelleux » avec une couverture-housse afin de protéger les futons assez fragiles, parfois des sur-housses de couettes mais en arrivant dans une chambre ce sera à vous de faire votre couche, les différentes pièces étant pliées en accordéon à votre disposition. L’idéal pour moi qui ne supporte pas de faire un lit « à la française  » !

Hiroko et Kazu reviendront toquer à la porte avec une surprise pour l’anniversaire de Loulou, ils sont incroyables !

Petite aparté, il y a quelque temps j’ai posté sur facebook un article au sujet de Aizuchi, une très bonne vidéo dans l’article explique ceci 🙂
http://www.fluentu.com/japanese/blog/aizuchi/

Depuis mes voyages au japon, je suis surprise par les onomatopées que prononcent les gens qui écoutent leur interlocuteur. Vous les entendrez faire des Aï, des eh, des Soooo !
De la même façon que vous et moi lorsque vous êtes vraiment connectés avec la personne qui vous parle et faites . Et bien au japon c’est l’art de l’écoute ! Cela s’appelle Aizuchi. Tout ceci est une éducation qui montre un intérêt à se concentrer à l’écoute. Et cela porte un nom !
Si vous ne parlez pas japonais, vous pourrez toujours prononcer de temps en temps des ai [aille], cela suffira pour que votre interlocuteur soit ravi que vous lui prêtez attention !

Journée suivante, 8 avril, découverte du château de Wakayama,

L’allée qui conduit au château s’est revêtue de sakuras, c’était l’heure de notre petit déj et pour d’autres le moment du pic-nique traditionnel sous les arbres alors les autochtones avaient tout prévu et en grandes variétés !

 

C’est un château typique de type colline construit sur le Mt Torafusu, il a été au centre de la bataille de Kashii qui eut lieu durant le siège d’Osaka en 1615.

Et la pluie cessera pour de belles éclaircies.

On observe un donjon sur 3 niveaux avec 3 étages et 2 portes immenses, dont la porte Okaguchi classée au patrimoine culturel japonais, oups j’ai oublié de la prendre en photo !

L’Aosagi est le Héron cendré du japon, les deux autres vont sont plus familiers.

Séquence communion avec les fleurs

Je vous fait grâce du zoo plus bas avec des animaux étranges et l’épisode numéro 2   » gâteaux à la créme  » dont Louise se révèlera très bonne actrice !

Après une pause thé, je serai à nouveau sollicitée par les sympathiques Hiroko et son mari Kazu pour un Wakayama round trip, go on !

Nous sommes partis visiter Kimiidera, un joli temple sous les sakuras en fleur.
La légende raconte que ce Temple fut fondé par un moine Chinois en 770, c’était un lieu de prière pour la prospérité du clan Tokugawa de Wakayama. De nombreux cerisiers y ont été plantés, le lieu est connu comme un lieu de floraison précoce. Une fois que vous aurez monté les 231 marches menant au Temple, pensez à admirer la magnifique vue sur la Baie de Wakanoura.

Dernières heures à Wakayama, je n’écris plus ; et puis je dois faire un petit dessin pour demain…

Sayonara !

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