Tokyo avril 2017 – episode 9

EPISODE 9

Pélerinage au japon, avril 2017 – Tokyo • Fujiyoshida • Wakayama • Asuka • Nara • Kyoto

Tokyo 13-15 avril 2017

Journée de retour à Tokyo. Ville du shopping, les japonais en sont dingues, pas un mètre sans une échoppe, un snack, un restaurant, un distributeur de boissons ; les « konbini » ces mini-market ouverts 24h/24 ou 7-11, Lawson, Family Mart pullulent dans toutes les rues et leur pâtisseries et plat préparés sont terribles. Vous en trouverez autant dans les couloirs du Métro et des lignes ferrovières ; des restaurants, des galeries pour tout faire et tout goûter avec un rafinement surprenant, lire article de 2015 où j’explique ceci plus en détails. Alors prudence et délectez-vous aussi avec les yeux, entre deux choux à la fraise de Tokyo ! On peut rapidement en faire une overdose, il faut passer à autre chose, voir du pays, s’intéresser à l’histoire.

 

Les galeries chics de type Printemps culminent à des dizaines de mètres comme Lumine 2 à Shinjuku sur plusieurs étages et la mode tente de vous piéger aux échos retentissants de « irashaimase » (bienvenue) ! Les petites vendeuses, comme j’ai lu sur un article, sont entraînées à parler avec une stridente petite voix de Minnie mouse pour être encore plus sexy, c’est parfois tellement forcé que ça vous chatouille les oreilles !

Les japonaises au quotidien sont toutes pour la plupart coquettes et soignées ainsi les dames âgées toutes fragiles, pafois recourbées mais si élégantes. Les filles ne se lassent de se repoudrer et veiller à ce que leur petite frange sur le front soit positionnée dans le bon sens. Comme les deux petites mèches-Candy (ça me rappelle toujours Candy) de cheveux qui passent devant les oreilles qu’il faut lisser et bien séparer du reste de la chevelure. On croise souvent des personnages de tout âge avec des cheveux ou des perruques violettes, vertes, orange ou rose fluo, c’est la ville des extrêmes tonalités !

Univers d’explorateurs oú la vie est un autre réel ; en dehors des étudiants en uniforme et des tokyoïtes en costard cravate et tailleur pour les femmes, tous les gens en couleur sont des voyageurs de passage ! Tokyo c’est comme un métier à tisser infernal qui ne s’arrête jamais, le tissus représentant une trame géométrique structurée et parallèle, ce sont les tokyoïtes tous en costumes dont les étudiants actifs et même toutes ces personnes âgées que nous observons au travail, dans la rue ou les couloirs de lignes ferroviaires pour la propreté ou derrière un guichet ; et au centre une frise de couleurs vives composée de fleurs, d’idéogrammes de fête, c’est bien nous les innombrables visiteurs qui venons se connecter ; les fils se succèdent et se superposent parfaitement, le tissus est contrasté, or le dessin ne forme qu’un seul motif avec du recul, Tokyo !

Aux heures d’affluence nous sommes embarquées dans une vague humaine, oppressante en fin de journée après avoir marché des dizaines de kilomètres. Les boutiques branchées de Shibuya, Harajuku, Shimokitazawa, etc, les rues également vous offrent une ambiance sonore électro japonisante, trip-hop psyche transe, minimal, dub, parfois beaucoup trop forte pour se parler, il faut aimer cet univers hybride ! Shazam à droite, Shazam à gauche, j’avoue, j’ai même enregistré des gens parler à leur insu…

(๑˃̵ᴗ˂̵) (๑˃̵ᴗ˂̵) (๑˃̵ᴗ˂̵) (๑˃̵ᴗ˂̵) (๑˃̵ᴗ˂̵) (๑˃̵ᴗ˂̵)

Ueno parc,

vaste jardin public situé dans l’arrondissement de Taito, au nord-est de Tokyo. Un étang, un zoo ainsi que plusieurs musées et temples, la balade à travers le parc constitue une attraction majeure de la capitale, encore plus au printemps où les allées rosissent à la floraison des cerisiers.

 

(((o(*゚▽゚*)o))) (((o(*゚▽゚*)o))) (((o(*゚▽゚*)o))) (((o(*゚▽゚*)o)))

Yoyogi parc

Voici un immense espace boisé près de la station de Harajuku et du sanctuaire de Meiji dans l’arrondissement de Shibuya. C’est le parc qui possède le moins de cerisiers mais la visite en vaut la peine ; les ginko, les pins, les pruniers et le soleil !

Le Meiji-jingu est sans doute l’un des sanctuaires les plus symboliques de Tokyo. Situé dans le parc de Yoyogi, dans l’arrondissement de Shibuya, il fut achevé en novembre 1920 en l’honneur de l’empereur Meiji (1852-1912) et de son épouse, l’impératrice Shôken (1849-1914). Le sanctuaire Meiji-jingu est un témoignage de la reconnaissance des Japonais pour cet empereur, dont l’exemple le plus flagrant est le parc boisé qui l’encercle. Ce dernier compte plus de cent mille arbres envoyés par des habitants de tout l’Archipel afin d’honorer la mémoire de l’empereur Meiji.

٩(๑❛ᴗ❛๑)۶ ٩(๑❛ᴗ❛๑)۶ ٩(๑❛ᴗ❛๑)۶ ٩(๑❛ᴗ❛๑)۶

Harajuku,

quartier populaire très animé, haut en couleurs, incomparable avec un quartier français à cause de son ambiance, de ses différences d’une rue à une autre, passant d´une ambiance musicale festive à des zones résidentielles calmes avec de toutes petites boutiques de luxe. La population est essentiellement touristique. Depuis trois ans, nous y avons de petites habitudes, les crêpes glace au lait chantilly avec des fraises fraiches pour l’une et la passion des fils électriques pour l’autre !

(ᵔᴥᵔ) (ᵔᴥᵔ) (ᵔᴥᵔ) (ᵔᴥᵔ) (ᵔᴥᵔ) (ᵔᴥᵔ) (ᵔᴥᵔ)

Neko Café à Shibuya,

plutôt caché, au 6ème étage d’un immeuble, l’ascenseur donne directement dans l’univers des Neko (chats), un appartement cosy, pas un seul poil de chat ni odeur désagréable mais un univers apaisant pour les marcheurs. Tout le monde en chaussons, accompagnés d’un thé, une jeune fille occupe 23 minous de très belle race dont un chartreux, un siamois et des petits courts sur pattes joyeux. Un espace de repos avec vue sur la rue façon loft et des espaces de détente. Le tarif n’est pas élevé, il est établit en fonction du temps passé.

Ces maisons ne sont pas très fréquentées et ferment leur portes régulièrement au japon. Si cela vous tente, une japonaise en a ouvert un à Paris. On ne voit pas d’enfants, ils sont les bienvenus cela dit ce n’est pas un lieu aménagé pour les petits mais davantage pour les adultes.

( ^ω^ ) ( ^ω^ ) ( ^ω^ ) ( ^ω^ ) ( ^ω^ ) ( ^ω^ )

Il était impératif de revenir à Shinjuku Gyoen

pour voir la métamorphose des fleurs qui commencent à s’envoler puis vous ensorceler. Le samedi, les japonais travaillant parfois le matin, sont libres et en weekend et c’est le moment pour aller au parc entre amis profiter de ces heures éphémères.
Durant ce dernier weekend de floraison, les japonais touristes et autochtones exultent. Une population dense et bien répartie dans cet immense domaine. Le calme absolu. Soleil d’avril bien chaud et brise circulaire. Derrière moi un peintre s’ingénie à une découpe très pointue des arbres qu’il dessine et mesure au doigt. Trois jolies blondes sont en méditation ; deux grand-mères font de l’aquarelle et toujours les photographes du monde entier avec leurs objectifs de reporters recherchent le bouquet parfait pour la plus belle macro.

 

(๑˃̵ᴗ˂̵) (๑˃̵ᴗ˂̵) (๑˃̵ᴗ˂̵) (๑˃̵ᴗ˂̵) (๑˃̵ᴗ˂̵) (๑˃̵ᴗ˂̵)

Connaissez-vous Isetan ?

Ce grand magasin aspire à devenir le « plus grand musée de la mode du monde ». L’esprit de mode se ressent également à l’étage du magasin dédié à l’alimentation. Cette galerie propose bien entendu des produits de base tels que des fruits et légumes, des viandes et des poissons, mais contient également de nombreux étals de traiteurs réputés, des boutiques de pâtissiers et des magasins offrant toutes sortes d’aliments et d’ingrédients recherchés par les connaisseurs. Ce vaste choix de produits et de saveurs venus du Japon mais aussi du monde entier a fait de cette galerie un lieu très populaire. C’est aussi un endroit où les touristes pourront découvrir la culture japonaise au travers des gâteaux japonais, dont l’esthétique appétissante évolue selon les saisons, dans les espaces permettant de déguster des alcools japonais, ou encore sur les stands offrant des plats de la cuisine japonaise que tout touriste venant au Japon se doit d’essayer.

La galerie n’est que du luxe, bien plus raffinée que le bon marché ou les Galeries Lafayettes ; c’est la semaine de la france, on pourrait se croire à Paris puisqu’aux Galeries Lafayette on se croit à Tokyo ! Plusieurs étages de Louboutin, Dior ; j’admire surtout les vitrines et les allées incomparables aux nôtres ; je ne pense pas qu’il soit permis de faire des photos alors voici l’extérieur seulement et une galerie de photos trouvées sur le web. On ne s’attarde pas même si c’est beau.

Pour terminer cette longue marche printanière, nous sommes inépuisables et notre retour approchant, quelques photo du quartier Akihabara où nous aimons flâner, une brève avant de rentrer. Le magasin monstre d’électronique multimédia Yodobashi-akiba.

SEE YOU for the last edition.
Rédigé dans le stress avec un wifi quasi inexistant, il y aura quelques correctifs…
MATANE !

error: no touch !