Les supermarchés japonais

Intro, ode à la soif

Jamais le moindre stress, si tu as soif au japon, où que tu soies wtu vas trouver un distributeur de boissons sur chaque trottoir de toutes les rues ;

Née en 1888, cette jolie armoire rutilante qui ne connait jamais la moindre dégradation ni graffiti, est développée par le groupe Acure. Distributeurs de boissons
Beaucoup de distributeurs automatiques sont détenus par des entreprises de boissons, tels qu’Ito En, Asahi ou Coca Cola

Regard sur les konbinis

Le plus grand groupe de Grande distribution japonaise s’appelle Seven & I Holdings

Première nécessité, lorsque tu débarques dans un pays nouveau comme le japon, tu apprends vite que 70 % de tes achats divers seront à régler en cash, il te convient donc de venir au pays avec un minimum de billets, et sans aucun risque de te faire sauter dessus pour te chiper ta besace.
Voici le premier service que va te rendre ton konbini préféré, installé à tous les coins de rue du Japon au cas où tu n’aurais plus d’argent liquide sur toi (car tu aurais succombé au rituel de « l’Omiyage », importance des petits cadeaux de voyage que rapportent les touristes, cadeaux à son entourage en divers occasions et même quasiment obligatoires que s’offrent les autochtones).

Ces enseignes, environ 60 000 au japon, par ordre d’importance :
Seven Eleven (20.000 magasins),
Lawson,
FamilyMart,
Circle K Sunkus,
Minimart,
sont les konbinis, elles distribuent des produits de consommation courante (alimentation extra fraîche, boissons, presse, petite papeterie, produits ménagers, hygiène…). Elles proposent de très nombreux services : photocopie, bornes internet, envoi de fax, réservation de spectacles ou d’hôtels, relais de sociétés de vente par correspondance. On peut également y payer la plupart des factures : eau, gaz, électricité, téléphone, télévision et bien sûr DAB de billets de banque.

 

Jamais le moindre stress, si tu as faim, tu tournes la tête et tu trouves un konbini !

Rien à voir avec nos Framprix par exemple, en réalité il n’y a pas d’équivalent en France. On peut y passer un certain temps, il y a tant de variétés, on peut même demander à faire réchauffer son plat ou le faire soi-même, acheter un magazine ou un manga et déjeuner sur place. On peut même acheter des brochettes cuisinées sur place. Leur desserts et pâtisseries sont rutilantes, leurs salades de fruits extra fraîches et leur flans au caramel… Ils proposent un nombre considérable de yaourts à l’unité et de boissons toutes aromatisées à tout.

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Les enseignes de supermarchés au japon sont indénombrables. En général le étiquettes sont d’origine entièrement écrites en japonais, en revanche, à Tokyo, pour satisfaire les anglophones, de plus en plus de magasin s’adaptent au tourisme et vous trouverez les indications et provenances dans les deux langues.
Les hypermarchés comme à Paris se trouvant en périphérie, mon pèlerinage ne m’a conduit que sur la route des petites boutiques.
J’ai lu que Carrefour aurait implanté 8 magasins en l’an 2000 et aurait essuyé un échec 5 ans plus tard en raison d’une incompréhension de la population extrêmement exigeante. Le modèle de distribution n’aurait pas fonctionné, alors que les consommateurs seniors sont devenus majoritaires, ils auraient fixé des règles du jeu inadaptées à la puissance de frappe du géant. Carrefour aurait ainsi investi prés de 400 millions d’euros pour mener une politique agressive de baisse des prix en 2004, sans résultat et devancé par les gros hard discounter leader sur le marché.

Ce que je constate, ce sont les services et les produits frais qui priment !
Voici une liste assez dense (exhaustive je ne sais pas) des supermarchés du pays :
http://www.jp-super.com/super-2tko.htm
avec un peu de chance, on peut parfois switcher le site en anglais, toujours est-il qu’il est intéressant de voir de quelle façon sont proposés les produits et c’est là que ma curiosité a commencé lors de mon voyage.

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